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Résumé

Lorsque les habitants d’El Idilio découvrent dans une pirogue le cadavre d’un homme blond assassiné, ils n’hésitent pas à accuser les Indiens de meurtre. Seul Antonio José Bolivar déchiffre dans l’étrange blessure la marque d’un félin. Il a longuement vécu avec les Shuars, connaît, respecte la forêt amazonienne et a une passion pour les romans d’amour. En se lançant à la poursuite du fauve, Antonio José Bolivar nous entraîne dans un conte magique, un hymne aux hommes d’Amazonie dont la survie même est aujourd’hui menacée.

Mon avis

Je voulais lire un petit roman et en fouillant dans ma bibliothèque, je suis tombé sur ce petit livre de 121 pages. Je regrette juste de ne pas l’avoir lu plus tôt.

L’histoire se passe en Haute Amazonie sur le territoire des indiens Shuars ou Antonio José Bolivar se rappelle de sa vie (et surtout de sa chasse à l’Ocelote).

Ce petit roman est comme l’indique dans la préface de Pierre Lepape « une dénonciation impitoyable de la destruction aveugle, systématique, cruelle et stupide de cette forêt-continent qu’est l’Amazonie, et, à travers elle, des équilibres fragiles et vitaux qui lient l’homme et son environnement naturel ».

L’auteur a une écriture très fluide, légère, poétique.

En bref

Un très beau roman engagé pour l’écologie, la préservation de la nature, la dénonciation des conflits,  etc… A lire au moins une fois dans sa vie.

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